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Sophrologie - Hypnose - La Garde (83)

Jacqueline Roué vous aide à progresser vers un épanouissement bienfaisant, grâce à la sophrologie et à l’hypnose. Adepte des méthodes naturelles, elle évite tant que possible au recours à la thérapie chimique et vous aide à gérer efficacement la douleur et la dépression.

Professionnelle et à l’écoute, elle vous accompagne dans vos efforts, pour retrouver une estime de soi en perte de croissance.

Par ses séances d’hypnose, elle vous libère de votre addiction à la cigarette, chasse toutes vos pensées négatives liées à un mal-être profond, et élimine vos sentiments d’angoisse et d’anxiété.

 

Qu’est-ce que l’hypnogastroplastie ajustable ?

C’est imaginer sous hypnose que vous subissez la pose d’un anneau de silicone (l’anneau gastrique) qui enserre votre estomac et le divise en deux poches communicantes de grandeur variable en fonction de la position de l’anneau.

 

Comme toute hallucination en état d’hypnose, le corps humain en ressent les effets comme si l’événement s’était réellement produit.

 

Se servir du procédé de l’anneau gastrique chirurgical comme modèle pour poser un anneau gastrique virtuel sous hypnose permet au cerveau de retrouver les signes de satiété normaux pour perdre du poids sans les dangers liés à d’autres techniques telles que des prises de médicaments ou l’anneau gastrique chirurgical. .

 

Mais cette thérapie doit d’abord prendre en compte et traiter les manques affectifs et chocs émotionnels souvent à l’origine de certains troubles de comportements alimentaires et du dérèglement de la sensation de satiété. L’estime de soi, la sensation dont la personne perçoit et accepte son corps doivent aussi faire partie du travail thérapeutique. L’hypnose, la PNL, la désensibilisation oculaire et l’EFT permettront de faire un travail ciblé et adapté à chaque personne.

 

La motivation de la personne est tout aussi importante. Le praticien lui demandera de faire des exercices spécifiques et adaptés à son cas personnel entre chaque séance. Leur pratique assidue fera partie de la réussite durable et rapide de l’objectif fixé.

 

Le nombre de séances est variable selon chaque personne et chaque cas.

GUERISSEZ TOUS VOS MAUX ET ADDICTIONS 

          REPRENEZ VOTRE VIE EN MAIN GRÂCE A L'HYPNOSE

 

Vous pouvez utiliser l'hypnose pour effectuer des changements dans tous les domaines de votre vie , 

on sait aujourd'hui que ses utilisations sont quasi infinies ! 

L'hypnose est un outil extrêmement puissant pour le changement .Des tests ont montré qu'elle peut

modifier radicalement les comportements , changer la façon dont une personne réagit à des stimulis

externes et internes , soulager la douleur chronique , etc.....

Des millions de personnes ont déjà utilisé le pouvoir de l'hypnose pour changer leur vie pour le meilleur 


Ce que l'hypnose peut faire pour vous :

Relaxation 

Perte de poids 

Arrêt de la cigarette

Suppression des toxicomanies 

Suppression de l'addiction à l'alcool

Accouchement en toute sérénité

Amélioration du sommeil

Gestion de la douleur 

Acouphènes 

Eliminations des craintes et des phobies

Soulagement de la dépression

Réduction de l'anxiété et du stress

Réveil de votre créativité

Création de plus de succés 

Amélioration de la confiance en soi 

Amélioration de la mémoire 

Amélioration des performances sportives 

Amélioration des performances scolaires 

Communication des problémes du passé 

La guérison d'affections cutanées 

Elimination des verrues 

Changement des habitudes

La liste est beaucoup plus longue et il faudrait un parchemin pour tout noter

SI VOTRE BALANCE CRIE AU SECOU

 

SI VOTRE BALANCE CRIE «  Au Secours »


Si votre balance crie « Au secours » lorsque vous montez dessus , et si vous avez décidez que ce n'était plus possible alors , voici ce que je vous propose .


Un accompagnement et un soutien personnalisés qui vous feront perdre vos kilos en trop .


La base du programme vous vous en doutez l'hypnose ( normal puisque je suis hypnothérapeute ) , mais le plus c'est le suivi que je vous apporte .


Voici comment se déroule ce suivi


Première consultation :


Il s'agit d'un entretien suivi d'une séance d'hypnose d'environ une heure .

Au cours de cette consultation où vous donnerez des informations sur vos habitudes alimentaires et vos habitudes de vie , nous établirons un bilan complet : énergétique , psychologique , antécédants médicaux , variations de poids , activités physiques .

Nous ferons ensemble un point sur vos habitudes alimentaires et nous définirons un ou plusieurs objectifs à atteindre .Il s'agit d'un réapprentissage alimentaire.


A la fin de la consultation les premiers objectifs à atteindre seront définis . Vous devrez commencez à tenir un journal alimentaire ( qui se révèle être un outil très utile aussi bien pour vous que pour moi )


Deuxième consultation et suivantes


Lors de ces consultations nous reprendrons ensemble les divers objectifs en vérifiant ce qui a été tenu , qu'elles ont été les barrières et les freins etc...


Je vous expliquerai et vous donnerai les outils pour les mettre en oeuvre .


Ces consultations permettront une mise au point et une éventuelle rectification de la répartition alimentaire et/ou des objectifs .


Au fur et à mesure , je vous donnerai des conseils , des idées menus , des recettes et astuces pour cuisiner plus léger .


Chaque consultation est assortie d'une séance d'hypnose .


Vous apprendrez au fil des consultations à allier plaisir , équilibre et écoute de vos sensations .

Enfin un point qui n'est pas sans importance : avec un programme personnalisée , vous ne serez pas amené à manger différemment du reste de la famille .

Tout le monde pourra manger pareil à quelques petits détails prés , ainsi vous ne vous sentirez pas mis à l'écart , ni frustré , comme dans la plupart des régimes que l'on peut trouver partout .


Dernière petite note : que vous n'ayez que quelques kilos à perdre , que vous soyez boulimique , hyperphagique ou au contraire anorexique , rappelez vous que l'hypnose peut faire quelque chose pour vous .

 

HYPNO-NATAL®   HYPNOSE PÉRINATALE

 


NOUVELLE HYPNOSE POUR FEMMES ENCEINTES


VOTRE PROGRAMME HYPNO-NATAL®


L'Hypno-Natal® démarre aux environs du 5ème mois de grossesse. Le programme se compose de cinq sessions espacées de plusieurs jours .


Les séances durent environ 1h00 en individuel ou 2h en groupe de 3 ou 4 futures mamans. Durant chaque séance, un thème particulier est abordé, suivi d'un entraînement d'hypnose.

 

Trois CD audio vous sont délivrés afin que vous puissiez vous exercer à votre rythme chez vous.

Il est recommandé aux futurs papas de venir lors de la première séance afin d’expérimenter l’hypnose.

 

 

Une séance supplémentaire peut vous être proposée pour soulager d’éventuelles tensions ou aborder un problème particulier.


Nouvellement créée en France, cette hypnose obstétricale est déjà utilisée avec un succès grandissant dans de nombreux pays (USA, Canada, Belgique, Suisse).

Le but de l’Hypnonatal® est d’accompagner les femmes enceintes vers un cheminement plus humain et intuitif où elles pourront reprendre confiance en leurs compétences à devenir mère...


L’Hypnonatal® a été créé par Lise Bartoli. Cette psychologue clinicienne est hypnothérapeute et l’auteure de Se libérer par l’hypnose (Payot) et L’art d’apaiser son enfant (Payot) ainsi que de plusieurs ouvrages consacrés à la naissance : Venir au monde (Payot), Bien vivre votre maternité (Marabout), Bien naître à Paris (Parigramme).


Issue de l’hypnose éricksonienne, l’Hypno-Natal® est une méthode de relaxation corporelle et mentale associée à des visualisations, des suggestions positives et des métaphores tout spécialement créées pour la grossesse et l’accouchement.


Grâce à un état amplifié de conscience qui favorise la communication intérieure, cette technique aide à vivre la grossesse le plus sereinement possible et appréhender positivement l’accouchement. Elle permet aux femmes de puiser en elles intuition et assurance personnelle afin de vivre pleinement et activement la naissance de leur enfant.

 


L’Hypno-Natal® vous permettra :



. De communiquer avec votre enfant in utero


. D’apaiser vos tensions lors de la grossesse


. De soulager les maux de grossesse (vomissements,

crampes, remontées gastriques...)


. De surmonter votre stress et vos peurs


. De réduire le temps de travail lors de l’accouchement


. D’agir mentalement sur les douleurs


. De diminuer les risques d’interventions instrumentales

ou médicamenteuses


. De renforcer votre assurance


. D’intensifier le lien mère-enfant

 

ARRETER DE FUMER


Sans patch , sans médicaments et sans

combat entre la volonté et l'envie


Cet article vous apporte des informations sur comment

l'hypnose vous aide à arrêter de fumer , sur les freins à l'arrêt et les risques de récidive ainsi que des informations sur les causes à l'origine de cette addiction , mauvaise image et estime de soi , mauvaise gestion des émotions négatives et du stress , association

de la cigarette avec le plaisir et la détente

 


POUVEZ VOUS ARRÊTER DE FUMER ?


Arrêter de fumer avec l'hypnose représente souvent le dernier recours pour des personnes qui doivent impérativement arrêter pour des raisons de santé


Ils viennent en y croyant à peine et ont l'impression que leur dépendance est si forte que rien ne pourra la briser

Il y a une grande différence entre un fumeur qui a arrêté de fumer et un non fumeur

Le fumeur résiste courageusement à l'envie de fumer , mais pour un non fumeur il n'y a rien de plus déplaisant que le tabac .


Vous avez peut être vous aussi , entendu parler des personnes qui ont arrêté le tabac 10 ans auparavant et qui disent encore «  Chaque fois que je prends une bière ou un café j'ai envie d'une cigarette » SI vous voulez arrêter la cigarette entendre cela peut être décourageant


Mais cela signifie simplement que ces personnes ont arrêté de fumer seulement au niveau conscient . Elles ont délibérément et consciemment décidé d'arrêter , elles ont arrêté , mais leur abstinence est soutenu uniquement par leur volonté .


Inconsciemment fumer reste une perspective attirante et c'est à partir de cet aspect que le tabagisme doit être abordé


POURQUOI FUMEZ -VOUS ?


Quand vous fumez c'est un signal pour votre corps de libérer des endorphines, les opiacées naturelles du corps ce n'est donc pas la cigarette qui vous fait vous sentir bien mais toute la réponse interne de votre corps à cette cigarette

Si vous toussez , si vous avez mal à la gorge ou des vertiges même si c'était seulement au début quand vous avez commencé à fumer , vous savez déjà que la nicotine est un poison


Ces difficultés éprouvées par toute personne qui apprend à inhaler de la nicotine sont seulement les tentatives de votre corps d'empêcher ce poison de continuer à pénétrer dans votre système

Le stress généré dans votre corps par la présence de la nicotine déclenche la libération des endorphines pour soulager la douleur provoqué par le combat contre le poison de la cigarette

Pour s'assurer d'avoir assez de « tue - douleur » naturelle disponible pour une future attaque nicotinique , votre corps arrête son cycle naturel de libération d'endorphines et les stocke pour combattre la future infusion des poisons chimiques de la cigarette suivante

Quand un fumeur doit passer un certain temps sans fumer , et quand la libération anticipée des endorphines ne se produit pas , il expérimente stress angoisse , impatience , besoin impérieux de libération d'endorphines ( symptômes de manque ) maintenant associé avec la cigarette .

Mais l'attente impatiente a été crée par l'arrêt de production d'endorphines provoqué par la cigarette précédente .

Petit à petit , fumer arrête le système naturel du corps de gestion du stress et le corps est ainsi placé dans un état artificiel , automatique , un substitut mortel et vous devenez de plus en plus

dépendant des cigarettes pour contrôler ces sensations .


 



 

LA METHODE HYPNOTIQUE POUR ARRÊTER DE FUMER


La dynamique du programme reconnaît la complexité d'être un fumeur habituel et il aborde le traitement hypnotique de nombreux points de vue .

Cette approche globale vous permet d'arrêter de fumer et à modifier votre comportement , tout en surmontant facilement la dépendance à la nicotine et la dépendance psychologique .


Après 6 séances , non seulement vous vous sentirez soulagé et satisfait d'avoir réussi d'arrêter de fumer , mais vous serez devenu non – fumeur pour le reste de votre vie


Que vous fumez 10 cigarettes ou 50 , que vous fumiez depuis 1 ou 20 ans , le résultat est le même : vous arrêtez de fumer facilement et définitivement


LE PROGRAMME POUR ARRÊTER DE FUMER


Le programme mis au point pour arrêter de fumer s'étend sur 6 séances d'hypnose et utilise les techniques d'hypnose éricksonienne des techniques PNL .


Il comporte deux niveaux d'intervention et sera adapté aux particularités de chaque personne :


Intervention au niveau conscient :

Identification des moyens d'action ( origine de la dépendance et les paramètres psychologiques Ayant contribué à son renforcement au fil du temps

Identification des ressources existantes et des ressources à acquérir en vue de la libération

Identification des croyances négatives qui renforcent la dépendance


Intervention au niveau inconscient

Travail de réduction des symptômes de sevrage ( suggestions )

Travail sur l'origine de la dépendance et des éléments déclencheurs au quotidien

Renforcement de la motivation

Changement des perceptions internes de l'image de soi , acquisition et augmentation des ressources internes ( confiance en soi , gestion du stress ect …)


Autohypnose , la pratique de l'autohypnose permet de mieux gérer les effets du manque physique , de garder un haut niveau de motivation , de renforcer le travail effectué en séance

 




L'hypnose est très efficace pour :


Surpoids , boulimie , compulsions alimentaires


Alcoolisme et toute autre dépendance


Stress, anxiété et phobies , dépression


Timidité , manque de confiance en soi


Insomnies , contrôle de la douleur


Deuils , séparation , autres traumatismes


Changements d'orientation professionnelle


 

Pour tout renseignement complémentaire n’hésitez pas à me contacter


 

HYPNOSE ET GESTION DU STRESS


Qu’est-ce que le stress?


La majorité des gens définissent le stress comme une pression du temps et en deuxième lieu

comme une surcharge de travail. Pour eux, elle est une forme d’agression et la majorité des

gens l’associe à l’état physique et psychique dans lequel ils se retrouvent suite à ces «agents»

stressants.

Selon les experts, le stress est une réaction psychique et physiologique résultant

de la perception d’une attente de l’environnement, cette attente demandant un

effort d’adaptation.

La perception d’un déséquilibre entre les contraintes que lui impose son

environnement et l’autoévaluation de ses propres capacités pour y faire face est une notion

importante.

Le stress est donc un état de débalancement de l'équilibre du corps humain et qui est perçu

comme étant menaçant pour l'individu. Un besoin soit physiologique, psychologique, social

ou spirituel n’est pas satisfait créant une tension, une frustration. De plus, vous verrez que

l'ampleur d'un stress est déterminée par l’interprétation de la situation par l'individu.


Nature du stress


Tout ce qui entraîne une sécrétion des hormones de stress est par définition un stresseur.


Il y a:


# Les stress physiques (le froid, le chaud, les blessures, la toxicomanie…) et


# Les stress psychologiques (décès, perte, critique, …). La situation familiale, le

réseau social, la perception d’un individu quant à son statut social et les traits de

sa personnalité expliquent de 12 % à 21 % des problèmes de stress psychologique.


Une autre distinction


Vous êtes face à un ours, vous vivez un tremblement de terre, un tsunami!

C’est ce qu’on appelle le Stress absolu


Vous trouvez que vous avez beaucoup de travail, que votre patron n’est pas

gentil, vous sentez de la pression au travail, vous êtes pris dans le trafic!

Il s’agit du Stress relatif


Les stress absolus sont universels et objectifs. Toutes les personnes confrontées à ces

stresseurs les interprètent comme étant stressants (ex.: un tremblement de terre, un tsunami,

les événements du 11 septembre 2001).


Le stress relatif est subjectif et cause différentes réactions chez différentes personnes.

Seulement certaines personnes confrontées à ces stresseurs les interprètent comme étant

stressants (ex.: la pression au travail, la circulation, les impôts, un examen).


Les facteurs de stress sont plus toxiques lorsque :


S 'Ils s’inscrivent dans la durée … car ils peuvent créer un état de stress chronique et

devenir un risque pour la santé.


S'Ils sont subis … car ils sont vécus plus difficilement : par exemple si je

n’ai pas le contrôle sur la situation et que je ne lâche pas

prise, si la situation est imprévue et que je ne prends pas le

contrôle que j’ai, si on me juge et que je me sens jugé.


S'Ils sont nombreux … ce qui est un facteur aggravant par exemple quelqu’un

qui perd de son travail, divorce et développe une maladie…


S'Ils sont incompatibles … Par exemple, votre employeur vous demande une forte

exigence de productivité, mais vous avez une faible marge

de manœuvre ou encore d’une forte exigence de

productivité et de faibles bénéfices procurés par le travail

(financiers ou autres)


Alarme : Dès la confrontation à une situation évaluée comme stressante,


il y a activation du système hormonal hypophyse-hyphothalamus-glande surrénale et des

hormones sont libérées par l'organisme par une glande située au-dessus des

reins, la glande médullosurrénale : ce sont les catécholamines (adrénaline,

noradrénaline). Ces hormones ont pour effet une mobilisation du système

sympathique.


Résistance :


Après l’alarme, un second axe neurohormonal (l'axe corticotrope) est activé, préparant

l'organisme aux dépenses énergétiques que nécessitera la réponse au stress. De nouvelles

hormones, les glucocorticoïdes (cortisone 5%, hydrocortisone = cortisol 95%), sont

sécrétées: elles augmentent le taux de sucre dans le sang pour apporter l'énergie nécessaire

aux muscles, au cœur et au cerveau. Les glucocorticoïdes ont la particularité de pouvoir

freiner leur propre sécrétion par rétroaction : la quantité d’hormones libérées dans le sang est

détectée par des récepteurs du système nerveux central qui la régularisent.


Épuisement :


Si la situation stressante se prolonge encore ou s'intensifie, les capacités de l'organisme

peuvent être débordées. Pour faire face à la situation, l’organisme produit toujours plus

d’hormones. Le système de régulation évoqué précédemment devient inefficient, les

récepteurs du système nerveux central deviennent moins sensibles aux glucocorticoïdes, dont

le taux augmente constamment dans le sang. L'organisme, submergé d'hormones, est en

permanence activé. Il s’épuise!


Stress aigu versus stress chronique


Le stress n’est qu’un phénomène d’adaptation du corps face à une situation. Cependant, l’état

de stress aigu et l’état de stress chronique n’ont pas les mêmes conséquences sur la santé.


Stress aigu


Le stress aigu correspond aux réactions de l’organisme quand nous faisons face

à une situation menaçante, ponctuelle ou imprévisible (présentation en public,

accident, nouvel apprentissage). Quand cette situation de stress prend fin, les

symptômes de stress s’arrêtent généralement peu de temps après. Il peut donc être utile afin

de nous aider à faire face à une situation.


Stress chronique


L’état de stress chronique s’installe lorsque la situation de stress se prolonge

et/ou se répète. Notre système n’est pas fait pour maintenir un état de

surexcitation continuel et doit avoir des périodes de récupération.

Le stress chronique maintient les mécanismes physiologiques mis en jeu pour faire

face à une situation de stress ce qui épuise le système et entraîne des effets néfastes

pour la santé.

En quelques semaines, peuvent apparaître des symptômes physiques, émotionnels,

intellectuels et comportementaux.


Les symptômes du stress chronique


Symptômes physiques


# Douleurs

# Tensions musculaires

# Problèmes digestifs

# Problèmes de sommeil ou d'appétit

# Maux de tête

# Vertiges

# Souffle court

# Fatigue


Symptômes émotionnels


# Sensibilité, nervosité et inquiétude accrues, crises de larmes ou de nerfs

# Agitation

# Anxiété

# Irritation

# Tristesse

# Baisse de libido

# Faible estime de soi

Ici on peut remarquer le symptôme d’anxiété qui, avec la peur, est une des émotions qui

découlent du stress. Cependant si la perception et l’anticipation du danger ou de la menace

dépasse un certain seuil ou se prolonge, le stress et l’anxiété deviennent indissociables et

l’anxiété devient exagérée, incontrôlable et pathologique n’étant plus en mesure de s’adapter.

Il peut être opportun d’identifier si vous ne souffrez pas d’une anxiété pathologique. .


Symptômes intellectuels


# Difficultés de concentration, erreurs, oublis;

# L'indécision;

# La difficulté à se concentrer;

# La perception négative de la réalité

# La désorganisation

Symptômes comportementaux


# Modification des conduites alimentaires

# Comportements violents et agressifs

# Plus de difficulté dans les relations

# Absentéisme

# Tendance à s'isoler

# Abus de télévision

# Consommation accrue de tabac, de caféine, de sucre, de chocolat, d'alcool, de drogues

# Évitement de certaines situations



Pathologies associées au stress


Si la situation stressante se prolonge dans le temps et/ou si elle est très intense, les différents

symptômes s'aggravent et/ou se prolongent, entraînant des altérations de la santé qui peuvent

dans certains cas devenir irréversibles.


Problèmes cardio-vasculaires


Problèmes de santé mentale


On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et,

progressivement, occasionner des symptômes plus graves:


# La dépression et l'anxiété ont été mises en relation avec des situations de stress

# Le suicide peut être la conséquence d’un état de stress prolongé

# Crises de panique

# Phobies

# Dépendances

# Troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie)


Maladies à composantes psychosomatiques


Le stress peut favoriser l’aggravation ou le prolongement des maladies suivantes: l‘asthme, le

psoriasis, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la

fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, etc.


Vieillissement, nutrition et immunité


Accélération du vieillissement

Déficit nutritionnel

Déficit immunitaire


Problèmes gastriques et gynécologiques


Ulcères gastriques : La plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori,

mais le stress peut contribuer à l'apparition de ceux-ci et à la difficulté à les soigner. Le stress

est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.


Problèmes gynécologiques : L‘aménorrhée (l'arrêt des menstruations) a été observée chez

les femmes stressées. L’infertilité des hommes et femmes est souvent observée lors de

périodes de stress.


La gestion du stress


Pour gérer le stress il faut :


La connaissance de soi


Comprendre son stress


Il s’agit de la première étape et d’une importante clé pour bien gérer son stress.

D’abord, veuillez identifier la source de votre stress ainsi que votre niveau de stress à l’aide



# Parlez de vos problèmes à des personnes de confiance.

# Prenez des décisions.

# Évitez l'incertitude.

# Passez à l’action

# Déléguez au besoin.

# Savoir refuser, mettre des limites

# Allez chercher de l’aide professionnelle

# Accepter qu'il n'y ait pas de solution. C’est-à-dire lâcher-prise et, dans certaines circonstances, c'est également une attitude saine.



Écouter son corps!

Lorsque le cœur bat à toute vitesse, que votre visage et votre corps deviennent chauds, que vous respirez plus rapidement, que vous suez, et que vous vous sentez fâcher ou que vous avez peur, c'est signe que vous faites une réponse au stress.




Gérer les réactions physiologiques


Rappelons-nous que la connaissance de soi est un ingrédient important pour la gestion du stress. Cependant, il est important de jouer sur plusieurs plans. Vous verrez ici qu’il existe de nombreuses stratégies pour influer sur le plan

physiologique.


Les approches corps-esprits


Plusieurs chercheurs ont émis l’hypothèse qu’une bonne gestion du stress et des fonctions du psychisme pourrait avoir des effets bénéfiques sur l’immunité, ce qui constitue le fondement même de la psychoneuroimmunologie et des

approches corps-esprit. En agissant sur l’esprit, sur l’intellect ou les

émotions, on peut influencer directement les mécanismes physiologiques

qui participent à la prévention et à la guérison des maladies. Certaines

techniques parviennent à mettre un frein aux réactions physiologiques

perturbatrices engendrées par le système nerveux parce qu'elles

permettent d'enclencher la « réaction de détente », qu'on appelle aussi

« mécanisme de relaxation ». Cette réaction sollicite l’activation du

système nerveux parasympathique. Les techniques de détente constituent

donc des outils thérapeutiques capables de contrecarrer plusieurs des

processus biologiques liés au stress qui mènent à la maladie. Ces techniques

sont également utiles pour réparer les dommages déjà causés à l'organisme par les stress répétés.


Maîtriser les pensées, les émotions, le psychisme et le corps physique.


Plusieurs méthodes:


Respiration,

Relaxation

Hypnose, et psychothérapies

Autohypnose

Sophrologie

Visualisation

Massage.

Intériorisation: méditation

Développer de saines habitudes de vie ( Alimentation , sommeil ,

autogratification , gérer son temps , exercices physiques )


Conclusion :


Pour être en forme physique et mentale, une meilleure connaissance de soi est nécessaire.


  1. Nous devons disséquer notre stress :

     

# Écouter notre corps et reconnaître les signes qui indiquent une réponse au stress.

# Trouver la source du stress, modifier vos pensées et échafauder un plan

 

  1. Nous devons reconstruire notre vie avec le stress :

     

# Trouver des façons pour diminuer l’impact du stress sur nos vies.

# Apprenez à moduler vos pensées et vos émotions et vos réactions physiologiques

à l’aide de la relaxation, la méditation ou des activités plaisantes.

# Adaptez vos comportements.

# Développer votre estime et votre confiance en vous.

# Développez une belle philosophie de la vie avec de bonnes habitudes de vie.

# Prendre du temps pour soi.


  1. Nous devons utiliser l’énergie créée:

     

# Faire de l’exercice physique! En plus d’améliorer notre santé en général, ceci

permettra d’utiliser l’énergie emmagasinée lorsque nous sommes stressés. Il n’est

pas nécessaire de courir un marathon, seulement d’être actif! Jouez au ballon avec

les enfants!


  1. Nous devons trouver notre voie:

     

# Il n’y a pas de solution magique, mais plusieurs petites actions peuvent, en fin de

compte, faire une grande différence. Notre qualité de vie sera augmentée. Et si le

jugement, la pensée positive, le rire, la charité et l’exercice physique étaient les

antidotes contre le stress, nous, nos enfants, nos parents, nos amis en

bénéficierions tous!


Un Esprit sain dans un corps sain ! 

 

La Santé appartient à ceux qui dorment bien


Le sommeil et ses troubles


Le sommeil ne permet pas seulement de reprendre des forces, il est indispensable au développement cérébral ou encore pour assurer certaines fonctions métaboliques. Limiter son temps de sommeil expose à des risques concernant la vigilance, l’apprentissage, le surpoids, etc. Les troubles du sommeil sont quant à eux à l’origine de pathologies touchant diverses spécialités médicales telles que la pneumologie, la neurologie, l’ORL, la psychiatrie, la pédiatrie… La recherche sur le sommeil mérite donc toute l’attention de la communauté scientifique.

Qu’est-ce que le sommeil ?

Le sommeil s’oppose à l’éveil. Il fait intervenir différents mécanismes cérébraux qui régulent le rythme jour / nuit, la durée quotidienne de sommeil et sa qualité. Il existe plusieurs stades qui se caractérisent chacun par un niveau d’activité cérébrale et musculaire.

Les différents stades du sommeil

La structure du sommeil est connue depuis une cinquantaine d'années. Il en existe deux types : lent (activité cérébrale ralentie) et paradoxal (activité cérébrale intense). La nuit est composée d’une succession de 4 à 5 cycles d’environ 90 minutes de ces deux types de sommeil.


L’alternance jour / nuit

Dormir la nuit et veiller le jour est possible grâce à une horloge biologique interne modulée par des facteurs environnementaux. Cette horloge interne, déterminée par l’activité génétiquement programmée de cellules de l’hypothalamus du cerveau, a spontanément une période légèrement supérieure à 24 heures, indépendamment de l’environnement. L’horloge interne régule notamment la température corporelle qui, en s’abaissant, entraîne une baisse de vigilance. Elle est au minimum vers 3-4 heures du matin et au maximum entre 16 et 19 heures.

Deux mécanismes sont capables de détecter les variations de la lumière et les rythmes de la vie sociale pour resynchroniser cette horloge si nécessaire.

Parmi ces deux mécanismes, la mélatonine permet d’avancer ou retarder l’endormissement pour s’adapter aux changements saisonniers de luminosité. 

L’activité sociale sert également de synchroniseur des phases sommeil / réveil via d’autres mécanismes. L’horloge biologique est par exemple retardée par des jeux informatiques le soir ou des sorties tardives très fréquentes.


Selon une enquête menée en 2009 , les jeunes adultes de 25 à 35 ans dorment 7 à 8 heures par jour ; le temps de sommeil est inférieur à 6h - 7h entre 35 et 55 ans. Près de 30 % des Français dorment moins de 7 heures par nuit.

Environ 20 à 30 % de la population se plaint de troubles du sommeil dont 15-20 % d’insomnie modérée et 9-10 % d’insomnie sévère. La somnolence diurne excessive affecte près de 8 % de la population, avec des conséquences directes sur la santé publique. Un décès sur trois sur la route est lié à un endormissement au volant.

En outre, il existe plusieurs troubles moteurs ou respiratoires liés au sommeil qui entraînent des comorbidités et une somnolence excessive ; 5 à 7 % de la population générale souffre d’apnées du sommeil (15% après 70 ans) et 8,4 % présente un syndrome des jambes sans repos dont 2 % de formes sévères et très sévères.


Les  Objectifs de  L'hypnose 


Renforcer et favoriser un sommeil réparateur

Baisser l'anxiété

Créer un climat de détente et d'approfondissement du sommeil


 

 

La dépression et les méthodes pour sortir de la dépression.


Aujourd’hui, la dépression occupe la première place parmi les autres maladies mentales.


Selon la définition de  Wikipédia : «La dépression caractérise essentiellement un état 

de perte de motivation ou d'élan vital chez un individu, associé ou non à différents 

symptômes. Les symptômes les plus caractéristiques sont une perte d'espoir, d'envie, 

d'estime de soi».



Certaines personnes éprouvent de tels sentiments et c’est la réaction normale de la 

personne par rapport aux diverses situations de la vie, comme, par exemple, la perte 

d’un proche, l’amour non-partagé, les difficultés de la vie etc. Mais si l'inquiétude 

vous poursuit durant plusieurs semaines, en vous empêchant d'exécuter vos tâches 

quotidiennes, un tel état se transforme par la suite en dépression. En général, la 

dépression se manifeste par les troubles de l’humeur qui durent plus de deux semaines, 

ainsi que par la perte d'intérêt envers tout ce qui se passe autour. Dans ce cas, il est

important de comprendre à temps que vous êtes malade et de prendre immédiatement 

des mesures pour sortir de cet état.


L’identification du degré de gravité de votre état de santé est le facteur majeur de 

traitement médical. 

Pour identifier indépendamment le degré de la maladie, il suffit de déterminer ses 

symptômes principaux et supplémentaires.


Les symptômes principaux de la maladie sont:


Les troubles de l’humeur, quand vous voyez tout en noir.

La perte de la motivation en ce qui concerne l'exécution de vos obligations directes, 

c'est-à-dire vous comprenez que vous avez quelque chose à faire, mais vous ne le faites

pas ou le remettez à plus tard. Et le travail, qui vous faisait plaisir autrefois, ne vous 

paraît plus intéressant.

Une fatigue permanente vous poursuit, vous vous fatiguez sans avoir commencé à faire 

quelque chose, et toutefois le repos n'améliore pas votre état.


Les symptômes supplémentaires:


Vous avez du mal à vous concentrer. Il y a toujours quelque chose qui détourne votre 

attention, vous empêche, vous irrite, et vous êtes obligés souvent de relire quelque chose 

pour comprendre mieux le contenu.

Vous êtes devenus indécis, vous n’avez plus confiance en vous-mêmes. De plus, vous avez 

du mal à faire quelque chose que vous faisiez avec facilité auparavant.

En regardant en arrière, vous vous reprochez souvent les erreurs passées et en faites la 

cause de vos échecs actuels.

Vous êtes obsédé par l'idée d’être "un raté", et vous voyez l’avenir en noir.

L'Insomnie est devenue le compagnon de votre vie, vous mettez du temps pour vous endormir, 

vous vous réveillez fréquemment, et après cela vous avez du mal à vous rendormir. Après avoir 

dormi, vous vous sentez toujours fatigués.

Parfois vous pensez qu'il est plus facile de mourir et que la vie n’a plus de sens pour vous.

L'absence de l'appétit ou, au contraire, l’envie de manger tout le temps sans apprécier le goût de 

la nourriture.



Je  vous proposons de déterminer le degré de votre trouble mental.


S’il vous avez au moins 3 symptômes mentionnés, vous ne souffrez pas de la dépression – ce n’est 

qu’un stress léger, et vous êtes capable de le surmonter vous-même sans intervention de professionnels .


On peut établir le diagnostic «un trouble dépressif léger» en présence de 2 symptômes principaux et 

2 symptômes supplémentaires. Vous êtes capable de surmonter cette dépression vous-mêmes, sans avoir 

recours à l’assistance médicale, mais vous devez contrôler votre état de santé, et lors de son aggravation 

vous aurez besoin de l'aide de professionnels.


«Un trouble dépressif modéré» a lieu s’il y a 2 symptômes principaux et plus de 3 symptômes

supplémentaires. En plus de vos propres forces, il est nécessaire probablement que vous sollicitiez l'aide 

de professionnels.


Si vous avez tous les 3 symptômes principaux et 4 symptômes supplémentaires et plus, votre diagnostic est 

«un trouble dépressif majeur». Dans ce cas une assistance médicale urgente est indispensable, puisque ce 

type de dépression est considéré comme situation critique. Adressez-vous en urgence à un médecin.


Après avoir déterminé le degré de gravité de votre maladie, vous pouvez commencer à lutter contre . 

En général, le traitement de la dépression se passe en trois étapes, les premières deux étapes se passent 

souvent parallèlement :


1. La psychothérapie et l'hypnose : à cette étape on aide le malade à identifier les raisons de l'apparition de 

la dépression. 


2. Le traitement médicamentaire est basé sur la prise des antidépresseurs 

Les antidépresseurs donnent les forces nécessaires pour lutter contre la maladie et aident à ne pas faire 

attention aux facteurs irritants.


3. Les moyens du traitement non médicamenteux. Ces méthodes aident la personne à réintégrer le milieu social 

et apprennent à ne pas faire attentions aux petits problèmes de la vie quotidienne : Relaxation , visualisation , 

méditation etc............


Les formes graves de la maladie nécessitent l’hospitalisation avec une thérapie intensive. N'oubliez pas que 

la dépression est une maladie, de même que le refroidissement et la grippe, et que si l’on ne traite cette maladie, 

elle peut causer un préjudice irrémédiable à votre santé psychique et physique.

 

Les liens entre émotions et cancer


Les émotions jouent un rôle majeur dans l’apparition et la guérison du cancer. C’est la thèse que défend le Docteur Christian Boukaram , un oncologue canadien, dans son livre « Le pouvoir anticancer des émotions » paru fin 2011 aux Éditions de l’homme. Best-seller au Québec dès sa parution, ce livre est diffusé en Europe depuis  l’automne 2012. Tandis que les esprits dogmatiques crient à l’arnaque pseudo-scientifique, la démarche de Boukaram inspire gratitude et reconnaissance à la majorité des lecteurs et aux médecins qui souhaitent pratiquer une médecine intégrative.

Le Docteur Boukaram transgresse un tabou médical majeur en confirmant le lien entre cancer et vécu psychique. Il prône l’équilibre émotionnel et l’ouverture de conscience comme voie de guérison. Il définit l’émotion comme « une pression psychologique qui nous pousse à agir, un message qui nous pousse à grandir » . Il décrit la synergie entre les émotions et les autres facteurs de notre environnement interne et externe dans l’apparition et l’évolution du cancer. Mais il nous met surtout en garde contre le danger de faire la sourde oreille à nos émotions. Le déni des émotions se manifeste par un recours à la distraction, la frustration, la dépression, l’anxiété et les habitudes toxiques (trop fumer, trop boire, trop manger…). Même s’il préconise l’adoption de saines habitudes de vie, il reconnaît que l’on ignore leur impact réel sur la santé. En revanche, des conditions anxiogènes intenses multiplieraient par 30 l’agressivité du cancer.

« La terreur du cancer est un plus grand fléau que le cancer lui-même. » Dès le début de son livre, Christian Boukaram présente l’acceptation de la mort comme un choix philosophique primordial. Parmi ses patients, ceux qui parlent de leur mort sont toujours plus sereins et évoluent mieux au sortir de leur cancer.

En raison de ses observations directes du lien entre émotions et cancer, le Dr Boukaram s’est intéressé à la littérature médicale sur le sujet. « Beaucoup de mes patients me rapportent, dès notre première rencontre, qu’ils croient avoir développé le cancer en raison de leur état mental. Ils disent avoir récemment subi une perte importante, ou vécu un désespoir hors de l’ordinaire ». Riche de son expérience clinique et de sa formation pluridisciplinaire, il a analysé des centaines d’études qui confirment le lien entre émotions, vécu intérieur et cancer. Et a conclu que le cancer était la maladie la plus clairement liée aux traits psychologiques.

Allant à l’encontre du dogme de la prédominance de la génétique dans l’apparition du cancer, le Docteur Boukaram explique que l’environnement familial, la culture, le climat émotionnel et relationnel sont davantage cancérigènes que nos gènes . Il montre que les antécédents des parents biologiques n’ont aucune influence sur l’incidence du cancer chez les enfants, alors que les parents adoptifs transfèrent le risque d’avoir le cancer. 

L’intérêt de Boukaram pour la neuropsychologie et la physique quantique lui ont permis de dépasser le dogme de la séparation du corps et de l’esprit et de voir le cerveau comme un organe qui connecte la conscience individuelle à la conscience universelle. Selon lui, il est illusoire de guérir l’anxiété avec des pilules car elles ne s’adressent pas à la cause mais servent à masquer les symptômes. Il pratique l’hypnose comme moyen de libérer l’inconscient de ses patients. Ces derniers livrent des témoignages qui illustrent comment ils ont guéri par une approche fondée sur la conscience. Les guérisons miraculeuses concernent ceux dont l’expérience du cancer a été l’occasion d’un éveil de conscience et d’une évolution accélérée. C’est en reprenant la responsabilité par rapport à leur santé que ces personnes récupèrent leur pouvoir personnel et vivent une transformation profonde. « Ces rescapés possèdent la capacité extraordinaire de reconnaître leurs besoins et d’exprimer leurs émotions. L’éveil libère de la souffrance et lance instantanément le programme de la guérison. »

Le Docteur Boukaram a une perspective sur la santé qui tient compte des trois composantes que sont le corps, les émotions et la spiritualité. Le problème de la médecine matérialiste est qu’elle mise exclusivement sur le volet physique et qu’elle néglige les deux autres. Boukaram dénonce l’échec du paradigme de l’oncologie classique qui aborde le cancer par des traitements strictement physiques de chirurgie, de chimiothérapie, de radiothérapie, d’hormonothérapie, de thérapie immunitaire. Ces derniers ont des conséquences graves :

Une perte de fonction par ablation des organes (chirurgie)

Les traitements agissent sur les cellules cancéreuses, mais aussi sur les cellules normales. Les lésions et la toxicité ont des conséquences à court, moyen et long terme sur la santé et la qualité de vie des survivants au cancer.

Lorsque les traitements ne parviennent pas à éliminer la tumeur, c’est parce qu’elle développe une résistance et devient encore plus agressive (comme les bactéries résistantes aux antibiotiques). Autrement dit, les traitements anti-cancer classiques peuvent augmenter la virulence de la tumeur. Ceci, peu d’oncologues ont l’honnêteté de le dire !

Comme il considère le cancer comme une maladie multifactorielle, Boukaram propose une approche pluridisciplinaire. Au lieu de morceler le patient et de s’adresser uniquement à sa composante physique, il pratique une médecine intégrative qui combine des traitements classiques avec des pratiques moins conventionnelles, avec le but de restaurer l’unité et l’intégrité de l’individu. Citons pêle-mêle les arts créatifs, le rire,  l’écoute et la compréhension de ses émotions et de son corps, la luminothérapie, l’hypnose et l’auto-hypnose, la respiration, la méditation, la visualisation, le yoga, l’activité physique, les massages thérapeutiques, l’alimentation, la qualité du sommeil, la relaxation, l’exposition au soleil (sans excès), les petits plaisirs de la vie.

Citant les travaux de Carl Jung, il souligne l’importance d’avoir des buts personnels. Souvent, les buts de l’existence sont donnés par l’extérieur : consommation, performance, accomplissement matériel. Face à une maladie comme le cancer, la futilité de ces buts apparaît en même temps que la question existentielle du sens profond de la vie. Boukaram suggère de renverser la perspective égocentrique en remplaçant la question « qu’est-ce que le monde peut faire pour moi ? » par « que puis-je faire pour le monde ? » Le but doit être difficile mais réalisable. Il permet de transcender l’égo, de s’abandonner dans le moment présent, d’atteindre l’état de flux décrit par le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi.

Boukaram recommande de cultiver la joie de vivre, la gratitude et la compassion par un travail quotidien. En acceptant de faire face à ce qui émerge du fond de nous avec courage, en vivant le moment présent, surgit l’expérience de l’amour inconditionnel, la paix, la sérénité. Se départir du réflexe de performance pour entrer dans la gratitude et la présence a pour effet de fortifier le système immunitaire. Par ailleurs, il insiste sur l’importance de l’action, qui répond au besoin négligé derrière ce qui s’exprime. Sortir de notre zone de confort pour braver nos peurs, franchir l’inconnu, aller vers la nouveauté nous permet de prendre soin de nos besoins et de grandir intérieurement.

 Force est de saluer le courage et l’honnêteté intellectuelle de cet oncologue, initialement formé à une perspective matérialiste de la santé. En accompagnant des patients atteints de cancer, il a eu la sensibilité de valider l’importance de leur vécu émotionnel et de leur attitude intérieure dans l’évolution de leur santé. Sa curiosité scientifique l’a incité à approfondir ses recherches et son intégrité lui donne le courage de publier ce livre qui, il y a à peine dix ans, l’aurait exposé à de sérieux blâmes professionnels. Par ailleurs, en côtoyant des patients dont la guérison s’est enclenchée par la reconquête du sens de la vie, il a renoué avec une spiritualité incarnée, dépouillée de tout dogmatisme. Il plaide en faveur d’une spiritualité axée sur la relation de l’individu avec lui-même, avec sa famille, ses amis, son milieu… Une spiritualité qui n’implique aucune appartenance à une institution, qui revient à l’essentiel : le fait d’être vivant, de vouloir aimer, s’aimer et s’accomplir. Enfin, il contribue à l’évolution de la médecine en pratiquant en milieu hospitalier une médecine intégrative qui reconnaît la sagesse des émotions et le sens de la maladie.



Je profite de cet article qui entre tout à fait dans la philosophie de mon cabinet d'hypnothérapie pour vous informer que des groupes de paroles ( un espace de paroles ouvert aux personnes éprouvant le besoin d'exprimer, de partager leurs questionnements, leurs peurs, leurs doutes, leurs avancées en matière de développement personnel et de connaissance de soi, ...) , ainsi que des ateliers méditation se rapportant au sujet seront mis en place très prochainement .

 

Phobie


Qu’est-ce que c’est ?

Le terme « phobie » renvoie à un vaste ensemble de troubles 

psychologiques, comme l’agoraphobie, la claustrophobie, la phobie 

sociale, etc. Une phobie est caractérisée par la peur irrationnelle 

d'une situation particulière, comme la peur de prendre l'ascenseur, 

ou d'un objet spécifique, comme la peur des araignées. Mais la 

phobie se situe au-delà d’une simple peur : c’est une véritable 

angoisse qui s'empare des personnes qui y sont confrontées. La 

personne phobique est tout à fait consciente de sa peur. Par 

conséquent, elle tente d'éviter, par tous les moyens, la situation 

ou l'objet redouté.


Au quotidien, souffrir d'une phobie peut être plus ou moins 

handicapant. S'il s'agit d'une ophidiophobie, c'est-à-dire d’une 

phobie des serpents, la personne n'aura, par exemple, pas de 

difficultés à éviter l'animal en question.


D’autres phobies s’avèrent en revanche difficiles à contourner au 

quotidien, comme la peur de la foule ou la peur de conduire. Dans ce 

cas, la personne phobique tente, mais souvent en vain, de surmonter 

l’angoisse que lui procure cette situation. L'anxiété qui accompagne la 

phobie peut alors évoluer en crise d'angoisse et épuiser rapidement la 

personne phobique, physiquement et psychologiquement. Elle a tendance 

à s'isoler petit à petit pour se tenir à l'écart de ces situations 

problématiques. Cet évitement peut alors avoir des répercussions plus ou 

moins importantes sur la vie professionnelle et/ou sociale des personnes 

qui souffrent de phobie.


Il existe différents types de phobies. Dans les classifications, on trouve 

d’abord les phobies simples et les phobies complexes, dans lesquelles 

figurent principalement l'agoraphobie et la phobie sociale.


Diagnostic

Pour poser le diagnostic de phobie, il faut s'assurer que la personne 

présente une peur persistante de certaines situations ou de certains 

objets.


La personne phobique est terrifiée à l'idée d'être confrontée à la 

situation ou à l'objet redouté. Cette peur peut rapidement devenir une 

angoisse permanente pouvant parfois évoluer en attaque de panique. 

Cette anxiété  incite la personne phobique à contourner les situations ou les objets qui 

suscitent chez elle de la peur, par des conduites d’évitement et/ou de 

réassurance (éviter un objet ou demander à une personne d'être 

présente dans le but d’être rassuré)..


Causes

La phobie est bien plus qu'une peur, c'est un véritable trouble anxieux. 

Certaines phobies se développent plus facilement pendant l'enfance, 

comme l’angoisse d'être séparé de la mère (angoisse de séparation), alors 

que d'autres surviennent plutôt à l'adolescence ou à l'âge adulte. Il faut 

savoir qu’un événement traumatisant ou un stress très intense peuvent 

être à l’origine de l'apparition d'une phobie.


Troubles associés

Les personnes souffrant d'une phobie présentent souvent d'autres 

troubles psychologiques associés tels que :


un trouble anxieux, comme un trouble panique ou une autre phobie.

une dépression.

une consommation excessive de substances ayant des propriétés 

anxiolytiques comme l'alcool


Complications

Souffrir d'une phobie peut devenir un véritable handicap pour la 

personne qui en est atteinte. Ce trouble peut avoir des répercussions sur 

la vie affective, sociale et professionnelle des personnes phobiques. En 

tentant de lutter contre l'anxiété qui accompagne la phobie, certaines 

personnes peuvent avoir recours, de manière abusive, à certaines 

substances ayant des propriétés anxiolytiques telles que l'alcool et les 

psychotropes. Il est également possible que cette anxiété évolue en 

crises d'angoisses ou en trouble d'anxiété généralisé. Dans les cas les 

plus dramatiques, la phobie peut aussi conduire certaines personnes 

au suicide.


Symptômes

Lorsque la personne phobique se trouve face à l'objet ou la situation 

qu'elle redoute, il se peut qu’elle ressente les symptômes anxieux 

suivants :


une respiration rapide (hyperventilation) ;

une augmentation du rythme cardiaque ;

des bouffées de chaleur ;

une transpiration excessive ;

des vertiges ;

des troubles gastro-intestinaux (nausées, diarrhée, etc...) ;

des troubles du sommeil.

Dans tous les cas, la personne est consciente de son problème. 


Prévention

La prévention passe avant tout par la prise en charge précoce de ce 

trouble. Si vous souffrez d'une peur et que celle-ci impacte votre 

qualité de vie et vous empêche de faire certaines choses, n'hésitez

pas à en parler avec votre médecin.


Traitements médicaux

La plupart du temps, la prise en charge d'une phobie se fait en milieu 

ambulatoire avec une prise en charge psychothérapique et des 

traitements médicamenteux. Cet accompagnement permet de diminuer 

les symptômes et la morbidité (= survenue d'autres troubles) et améliore 

également le fonctionnement psychologique et social de la personne 

phobique. Dans certains cas, et notamment lorsqu'une décompensation 

thymique (Trouble d'anxiété généralisée, dépression, etc...) grave est 

associée, une hospitalisation peut s'avérer nécessaire.


Thérapies

 Hypnose. 

L'état de conscience obtenu sous hypnose s'apparente à un état profond 

de relaxation. Plusieurs études montrent une efficacité de l'hypnose 

dans la gestion de l'anxiété, en particulier avant les procédures 

dentaires ou les soins médicaux, mais aussi dans la gestion des phobies. 

Les premières données suggèrent que l'efficacité du traitement peut 

perdurer jusqu'à trois ans après la thérapie. 


Les thérapies cognitivo-comportementales ont montré leur efficacité 

dans le traitement de certaines phobies à raison de 12 à 25 séances de 

45 minutes environ. Le thérapeute aide la personne phobique à affronter 

sa peur en l'exposant progressivement à l'objet ou à la situation redoutée.

 Cette exposition est mise en place via la visualisation ou l'imagerie 

mentale.


Grâce à  la relaxation et au travail effectué en parallèle sur les pensées 

et les émotions ressenties par la personne phobique, le thérapeute établit 

une liste d'objectifs à atteindre tout au long de la thérapie. 


 Relaxation. Il existe différentes techniques de relaxation mais bon nombre 

d'entre-elles visent à réduire les tensions musculaires et à améliorer les 

techniques de respiration. Dans le traitement de la phobie, ces techniques de 

relaxation peuvent être combinées avec des techniques de visualisation. Ainsi, 

le patient se trouvant en état de relaxation est invité à visualiser mentalement 

la situation suscitant chez lui de l'anxiété.


Médicaments

Les antidépresseurs font partie de l'arsenal thérapeutique à la disposition 

des médecins pour accompagner les patients phobiques dans l'amélioration 

de leur trouble. Même s'il n'y a pas de dépression associée à la phobie, 

les antidépresseurs sont préconisés car leur action est bien plus étendue 

qu'elle n'y paraît.

 

LA FIN D'UNE HISTOIRE D'AMOUR


La fin d'une histoire d'amour ça fait toujours mal.

Pourtant , on peut s'en remettre très vite


C'est ce que je vous propose .


De faire pencher la balance du côté de l'espoir ,

plutôt que de vous laisser submerger par le chagrin


Une guérison par étape , avec les jours sans et les

jours avec .


Alors si vous souffrez d'une rupture et que vous

voulez vous en remettre facilement


Faîtes le premier geste qui vous amènera à votre

renaissance .


Téléphonez au 07.70.72.23.43.

(Mes outils pour vous aider : le coaching , l'hypnose ,

la PNL )


Faîtes vous du bien et fêtez en beauté l'enterrement

de votre vie avec lui 

 

Le  stress  ou Le  Mal  Du  Siécle


Malgré les vacances qui approchent et la coupure salutaire qu'elles occasionnent 

avec le rythme effréné de nos vies quotidiennes, il n'y a jamais eu  autant  de personnes 

souffrant de stress. Et il est vrai qu'au-delà de la conjoncture particulièrement tendue, 

c'est surtout la perte de nos repères et de notre équilibre de vie qui occasionne un tel état. 


Comment retrouver le bien être ?


IL faut une Approche globale, corps et esprit 

 Augmenter et développer son potentiel  

Prendre conscience des  tensions

 Apprendre à  s' en libérer, à gérer son  stress et ses émotions.

'Libérer et apaiser ses émotions, résoudre les conflits '


 Cette Gestion des émotions permet :


- le développement de la confiance en soi,

- la mise au repos de l'organisme d'où de meilleures performances

- et la suppression des états de fatigue. 

- Incidence sur la mémoire 

- La verbalisation de l'angoisse 

- Trouver où retrouver son dynamisme, équilibre et joie de vivre. 

 

 

AYEZ DE BONS REFLEXES !


Vous vous sentez particulièrement nerveux (examens, entretien…) ?

Vous vous posez une question particulièrement difficile ?

Vous vous sentez déstabilisé(e) ?


STOP !!!


Où que vous soyez, ancrez vos pieds fermement au sol, redressez vos épaules, faites un grand sourire et respirez profondément. Maintenant essayez de penser à cette situation désagréable sans changer de posture. Gardez vos épaules droites, vos pieds bien ancrés et continuez à sourire !

Si vous avez fait ce que je viens de vous demander, vous avez probablement remarqué que vos sentiments par rapport à la situation ont changé, ou que vous n’êtes plus capable d’y réfléchir de la même manière !

Notre tension ou relaxation musculaire, notre respiration et notre posture corporelles influencent nos états. Si votre corps est tendu, il produit des substances chimiques différentes que s’il est relâché, et votre ressenti et vos pensées seront par conséquent différents.

http://www.facebook.com/pages/Jacqueline-Rou%C3%A9-Hypnoth%C3%A9rapeute/305781876189105

La dépendance affective : des indices clairs

 

La dépendance affective n’est pas un malaise qui se déclare ouvertement du jour au lendemain. Elle s’installe dans notre quotidien, au rythme des contraintes, des doutes et des causes d’insécurité. Il existe des comportements de dépendance qui devraient vous inciter à réviser la dynamique de votre relation. C’est un problème qui se retrouve aussi bien chez les hommes que chez les femmes.

 

Le besoin de contact constant : le téléphone est votre meilleur ami ! Ceux et celles qui souffrent de dépendance affective ont besoin de rester en communication presque constante avec l’objet de leur obsession. Et s’il leur est impossible de le rejoindre, ils ne peuvent plus fonctionner. C’est la panique !

Tout ou rien : c’est l’amour fou, la plus grande passion. Mais dès que quelque chose cloche, c’est la catastrophe ! La relation devient souvent tellement tendue et misérable que la fin est presque souhaitable.

Vivre à travers l’autre : un des symptômes les plus évidents est un manque flagrant d’intérêt pour sa propre vie. Soudain, tout ce qui importe, c’est l’autre.

 

Acheter le privilège d’être aimée : la plupart des personnes qui se retrouve dans ces relations de force sont des personnes amoureuses en manque de pratique. Après plusieurs années de célibat, on en vient à croire qu’on ne sera plus jamais aimé. Quand le sauveur se présente, on est prêt à payer le prix de son amour.

S’effacer pour laisser toute la place à l’autre : la dépendance affective se manifeste également par un besoin de s’effacer, de ne pas nuire ou de déranger.

Au diable, la dignité : c’est fou comme on se libère de toutes nos inhibitions lorsque l’on veut garder l’autre ! On n’hésite pas à recourir aux larmes, aux cris, aux menaces pour attacher l’autre pour garantir sa fidélité ou tout simplement sa disponibilité.

L’énergie du désespoir : l’imagination est très fertile pour trouver des stratégies d’attaque ou de défense. On invente les plus habiles scénarios pour séduire l’autre, pour s’assurer de sa présence lors d’une soirée ou pour le convaincre de nous suivre.

Le dévouement acharné : elle ferait n’importe quoi pour lui et vice versa. Des personnes ont même abandonné tout ce qu’elles avaient de plus important (notamment la famille et les ami(e)s) pour ne pas déplaire à leur nouvelle conquête. Elles l’ont fait avec plaisir jusqu’au jour où elles ont constaté qu’elles avaient fait tout ça pour rien.

Le phénomène d’isolement : tout bon rapport de dépendance implique un certain niveau d’isolement.

Aimer pour deux : même confronté au flagrant désintéressement de l’autre, on demeure convaincu(e) que la relation est possible, qu’on l’aime assez pour deux et qu’on apprendra à l’aimer. On s’accroche désespérément à de futiles indices de tendresse et réussit à se convaincre que les choses rentreront dans l’ordre.

Dépendance affective ou difficultés passagères ?Nous vivons toutes et tous, à l’occasion, ces situations difficiles. Malgré notre bon sens et notre instinct de survie, nous nous laissons volontiers berner par cet inépuisable besoin d’aimer et d’être aimée. Si vous reconnaissez dans ces situations hypothétiques vos comportements, cela ne veut pas dire que vous vivez une relation pathologique. Il y a des moments de malaise et de tension dans toutes les vies de couples et l’insécurité fondamentale que nous vivons nous inspire parfois les plus étranges comportements. Mais si plusieurs de ces points vous semblent familiers, si vous êtes inconfortable ou carrément malheureuse/eux dans votre histoire, sachez que le simple fait d’en prendre conscience constitue un pas dans la bonne direction.


Que faire ?
Pour s’en sortir, il existe un processus de guérison vous permettant de vous détacher de cette situation qui vous tient en otage, de cette dépendance qui vous garde prisonnier/ière de votre propre gré. Plutôt que de voir dans cette démarche la fin d’une aventure, faites-en le début d’une nouvelle vie. Et si votre démarche devrait entraîner la fin de votre couple, dites-vous que vous n’avez fait qu’accélérer un processus qui était déjà bien amorcé. Et vous vous êtes ainsi épargné(e) des montagnes de petites frustrations et de grands chagrins.

 

 

 

Si vous vous êtes reconnu(e) dans ce descriptif, n’hésitez pas à vous libérer de votre souffrance ! Grâce à un outil : l’hypnose ! Qui vous aidera à déprogrammer votre subconscient de ses croyances limitatives et vous ouvrir les portes d’un meilleur avenir en amour !

 

 

L'énurésie nocturne



L’énurésie c’est lorsque l’enfant fait pipi au lit d’une manière involontaire et
inconsciente au minimum deux fois par semaine et qu’il est âgé de 5 ans et plus.
L’apprentissage de la propreté est variable mais l’habileté physiologique
retenir ses urines la nuit est généralement acquise vers 4-5 ans.
Avant 5 ans, les sphincters qui permettent de fermer la vessie ne sont pas
totalement matures,  Le terme énurésie est donc utilisé à partir de 5-6 ans.

L’énurésie entraine des répercussions qui peuvent être désastreuses au niveau
psychologique et social pour l’enfant: baisse de l'estime de soi, honte, gêne,
culpabilité, refus d'aller coucher chez des amis ou dans un camp de vacances.
C'est précisément cet impact négatif sur la vie de l'enfant qui amène le plus
souvent les parents à tenter de trouver des solutions pour résoudre le problème.

Causes possibles de l'énurésie nocturne

1. Événements externes

Si l'enfant était propre la nuit pendant plus de 6 mois et qu'il a recommencé à
mouiller son lit, il est possible que cela soit causé par un événement extérieur qui
l'affecte:

Naissance d’un autre enfant.
Séparation des parents.
Une déception.
Une situation familiale pénible.
Mésententes des parents.
Les parents, ont parfois des habitudes inadéquates dans la recherche de la
propreté. Une attitude trop permissive empêche l’organisation du contrôle
mictionnel, au contraire des exigences trop précoces mettent l’enfant
devant un obstacle insurmontable.
Difficultés scolaires.
Sentiment d’anxiété, des cauchemars, des terreurs nocturnes
Déménagement.

Il peut être aussi possible que l'énurésie soit causée par une infection urinaire ou
une autre maladie. Il ne faut pas hésiter à demander aux parents de consulter
leur médecin de famille ou leur pédiatre en cas de doute.

2. Sommeil trop profond, vessie trop petite, etc.

Dans les autres cas, l'énurésie nocturne se produit habituellement parce que
l'enfant dort trop profondément. Il a donc de la difficulté à se réveiller lorsque
l'envie d’uriner se fait sentir. Il est aussi possible que l'enfant ait une vessie plus petite ou qu'un problème de constipation chronique occasionne une pression sur la vessie, ce qui fait que même une faible quantité d'urine ne peut être retenue par l'enfant. Il ne faut pas hésiter à demander aux parents de consulter leur médecin de famille ou leur pédiatre en cas de doute.

3. Génétique

Certains facteurs génétiques semblent aussi être parfois en cause. En effet, des
recherches ont démontré que lorsqu'un des deux parents souffraient d’énurésie
nocturne, l’enfant avait 25 % de risque de mouiller son lit. Ce risque augmente à
65 % si ce sont les deux parents qui vivaient cette problématique.

a

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JACQUELINE ROUE - SOPHROLOGUE

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